Comment dépasser le drame humain de la Grande Guerre ? Comment honorer les disparus ? Comment donner du courage aux vivants ? Pour répondre à ces trois questions, l’État a participé, après l’armistice de 1918, au financement des monuments aux morts souhaités par les communes de France. Une initiative – peut-on dire de communication – inégalée par-delà tous les temps. À l’occasion du centième anniversaire du 11 Novembre 1918, voici un florilège d’art statuaire français, réalisé grâce à la contribution de toute l’agence, au hasard des attaches personnelles et familiales. Sobriété d’une liste de noms, gloire d’un soldat montant au front ou larmes du peuple : tous les sentiments s’expriment dans la pierre.